Moi, j'aime le français, les BD, les livres, les podcasts, les jeux (de plateau et de rôle), le cyclisme, et les trains. Je fais de mon mieux de rester organisé et en forme (physiquement et mentalement).
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petit souvenir phonétique du M1 lausannois
Ce matin, en écoutant une épisode du podcast « Gare à vous » de la Radio Télévision Suisse, un petit souvenir tout bête m’est venu à l’esprit, et j’ai eu l’envie d’en écrire ici. Il s’agit d’un petit moment vécu alors que j’habitais à Renens, tout près de Lausanne, dans le canton suisse du Vaud. J’ai adoré les quelques mois que j’ai passé à Renens, tout près de Lausanne. Il y a plusieurs raisons derrière cet amour, mais j’avoue que c’est surtout un endroit très intéressant du point de vue d’un américain qui pleure la faiblesse des transports publics là d’où il vient. Je voyageais tous les jours sur les transports publics de la région lausannoise, surtout le trolleybus de la ligne 17, qui liait Renens avec le centre-ville lausannois et (si je comprends bien) est maintenant disparue pour préparer la venue du tramway lausannois. Je passais un peu de temps à Prilly aussi, et quand j’avais de la chance, je voyais une rame du LEB qui passait. C’était rare de prendre le métro léger baptisé M1, même si il liait lui aussi Lausanne et la gare de Renens; c’était la 17 qui était souvent le moyen le plus pratique pour arriver là où je voulais aller.
poursuivre un master en français ?
Tous les matins, l’Université du Kentucky envoie un courriel à tous ses employés avec des annonces et informations diverses. Ce matin, la fin du courriel affirme qu’il est aujourd’hui le jour de la langue française (c’est vrai en plus!) et nous rappelle que notre université offre plein de cours en langue française et en études francophones.
Vu ma passion évidente pour tout ce qui est francophone, je savais déjà depuis longtemps qu’ils existaient déjà, ces cours. En fait, ça fait plusieurs années que j’ai envie de poursuivre un master en français. Je n’en ai pas besoin—j’ai déjà un doctorat, je n’ai pas forcément besoin de parler français pour mon travail, et je pourrai très bien continuer mon apprentissage du français et de la francophonie sans m’inscrire dans des cours. Par contre, comme employé de l’Université du Kentucky, j’ai le droit de suivre des cours sans (trop) payer, et je sais que poursuivre un master me permettrait d’apprendre un tas de choses que je n’apprendrais pas autrement. Pourquoi ne pas le poursuivre?
📚 bookblog: ❤️❤️❤️❤️❤️ for Chroniques de jeunesse, by Guy Delisle
J’ai déjà lu la traduction anglaise de cet album magnifique—Delisle est assez connu aux États-Unis pour paraître (en traduction) dans les bibliothèques près de chez moi. Pourtant, il y a toujours quelque chose de decevant quand je sais que j’aurais lu le lire en français. Quand une ami a visité Bruxelles récemment, je lui ai donc demandé de m’acheter l’album en français. Ayant passé quelques étés dans des usines, l’expérience de Delisle m’a beaucoup marqué. J’ai aussi apprécié la couleur qu’il a ajouté à ses dessins (pas trop, mais plus que ses autres albums) et la façon dont il a raconté des souvenirs de jeunesse.
🔗 linkblog: Les Jones releases 'Burger,' an homage to /mocking of America | Boing Boing'
Franchement, c’est parfait.
🔗 linkblog: Un art neuf | Collège de France'
Il y a quelques années, j’ai découvert Thimas Römer grâce à un entretien sur le podcast « Le rayon bd ». C’était peu après que j’ai découvert ses leçons sur les milieux bibliques données au Collège de France. J’aime bien écouter ces leçons comme podcast même si elles n’ont rien à voir avec la BD. Ça semble tout réunir d’entendre Römer présenter Benoît Peeters pour des leçons sur la BD au Collège de France, et j’en suis bien content.
de petits souvenirs ferroviaires de Suisse
C’est drôle comme de touts petits souvenirs peuvent peser lourds dans sa mémoire. J’ai déjà écrit plusieurs posts à ce sujet, mais cet après-midi, j’ai envie d’en écrire davantage. Je suis en train de faire des corrections pour mon travail comme prof de techologies de l’information et de la communication. J’aime bien ce travail, mais je n’aime pas du tout faire des corrections, et j’ai donc l’habitude de mettre une vidéo « en cabine » pendant que je fais le travail. Comme ça, je peux imaginer que je suis ailleurs au lieu d’être à mon bureau en train de faire des corrections.