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« L'amérique pleure » comme hymne contre le Black Friday
J’écoute souvent Les Cowboys Fringants, et j’ai déjà écrit au sujet de combien je trouve de l’importance dans les paroles de leurs chansons. En plus, il m’arrive souvent de critiquer le « Black Friday » et toutes les façons dont on gâche le week-end de Thanksgiving avec le commercialisme (s’il n’est pas déjà gâché par les mythes colonialistes qu’on lui attribue, bien sûr).
Pourtant, j’ai été étonné ce week-end par combien la chanson « L’Amérique pleure » semblait évoquer directement le Black Friday et tous les problèmes de la culture américaine auxquels je suis particulièrement sensible pendant le Thanksgiving. Les personnes qui doivent travailler pendant les fêtes pour permettre aux autres de fêter (tiens, on pourrait invoquer aussi « Santé » de Stromae), les « excès de [notre] époque », les bouchons sur les autoroutes, et ainsi de suite. En voici la vidéo :
labyrinths vs. mazes
As I blogged elsewhere a couple of days ago, I’ve recently purchased the most recent (and maybe last?) album from the folk rock Québécois band Les cowboys fringants, whose music I’ve been listening to since 2011. Their lead singer, Karl Tremblay, passed away far too young from cancer last November, which made this album a bit of a surprise, but Tremblay had managed to contribute to some of the songs before his death, and the rest of the band managed to put the rest of the album together in their grief.
merci Karl, merci Melissa
Lundi matin, une amie et une collègue à moi est décédee bien trop jeune suite à un cancer. Ce n’est que quelques jours plus tard que j’ai appris l’existence du nouvel album des Cowboys fringants, un album posthume de Karl Tremblay qui lui aussi est décédée bien trop jeune suite à un cancer.
Je suis content de pouvoir entendre Karl chanter sa propre mort pendant que je pense à la disparition de mon amie Melissa. Je ne sais pas ce que Melissa aurait pensé de « La fin du show », vu qu’elle était croyante comme Karl ne l’était pas, mais ça me fait du bien au moins.
🔗 linkblog: Louisville francophones connect and explore with French-language podcast'
How have I missed this??? A French-language podcast here in Kentucky sounds right up my alley. Bonus, the latest episode is an homage to Karl Tremblay.
🔗 linkblog: Le Québec pleure la mort du chanteur des Cowboys Fringants Karl Tremblay - rts.ch - Musiques'
J’écoute Les Cowboys Fringants depuis 2011, et Tremblay va me manquer beaucoup.
songs that should be hymns but aren't (yet?)
Over the summer, I wrote about a favorite Community of Christ hymn. Without repeating the entire post here, one of my favorite things about it is that it was never written as a hymn. Rather, it was a song written by a folk song as a call for peace that got adopted into the Community of Christ hymnbook in 2013.
I thought about these details last weekend as I was listening to Ici-bas, a favorite song by French Canadian folk rock band Les cowboys fringants—I figured that this song would make for a pretty good hymn, too, even if it probably has a bit more swearing than your typical hymn. I’ve taken inspiration from this song for quite a while. Back in May 2022, I actually submitted the following story to Community of Christ’s Daily Bread series of morning devotionals (though it has not yet appeared, so maybe folks at World Church don’t agree with my evaluation):
🔗 linkblog: Karl Tremblay, le chanteur des Cowboys Fringants, est décédé à l'âge de 47 ans - rts.ch - Musiques'
Quelle tristesse ! Je ne savais même pas qu’il combattait le cancer. Les Cowboys Fringants, c’est un de mes groupes préférés, et je suis donc bouleversé par cette nouvelle.
thanks for being weird, TMBG
One unexpected thing that I owe to my Mormon upbringing is my love for the weird band They Might Be Giants. That’s not to say that there’s something distinctly Mormon about TMBG in the way that there is something distinctly Mormon about the existential fear of not doing things correct way that I also picked up during these years. Rather, it’s just the fact that I learned about TMBG—more specifically, their famous cover of Istanbul (Not Constantinople)—from Craig Wilson, a youth leader in my local congregation. This is my main memory of Wilson, who moved away from Northern Kentucky shortly after the conversation in his car where he mentioned the song to me. The only time I’ve seen him since was at my wedding in Utah, about a decade later. I hadn’t even realized that my parents had invited him and was pleasantly surprised that he was there.
being present and « Les Cowboys Fringants »
A couple of weeks ago, I was invited to preprare a “focus moment” for today’s worship service in my Community of Christ congregation. There are some things I might change for a different audience (putting more nuance into my current view of God, for example), but I’m still pretty happy with what I came up with. I’m particularly happy about the translation of the song—I didn’t bring it up when sharing, but this is a French Canadian song that I translated for today’s purpose. I recently blogged about this same song, because I’ve been listening to it for years but only just recently learned what the words actually meant (this happens a lot to me in French music). I ended up learning a some new French Canadian vocabulary from this, and I’m pleased with how I managed to translate the lyrics in a way that mostly preserves rhymes and rhythm in English.
apprendre (enfin) les paroles des chansons franco-canadiennes
J’ai commencé à écouter la musique francophone il y a onze ans. Avant ça, j’avais quelques albums (Caféine de Christophe Willem et la bande originale de Le Roi Soleil), et je connaissais Serge Gainsbourg, mais selon mes souvenirs, j’ai du attendre janvier 2011 pour me foncer vraiment dans la musique en français.
En ce temps, je commençais un poste comme « instructeur étudiant » du français à l’université où je faisais mes propres études. Pendant une réunion de formation, la représentante de l’entreprise qui publiait notre manuel nous a donné des cartes cadeaux iTunes pour qu’on puisse acheter de la musique francophone et nous inspirer professionnellement. À l’époque, c’était bien plus facile de trouver de la musique franco-canadienne que de la musique francophone européenne, et j’ai donc acheté quelques pistes des groupes comme Mes aïeux et Les Cowboys fringants. Peu après, j’ai découvert Les Trois Accords, et la musique franco-canadienne est ensuite devenu un élément important de ma bibliothèque musicale. Quelques années plus tard, pendant mes études de doctorat, j’ai passé un peu de temps avec Spotify (avant d’abandonner définitivement) et beaucoup de temps avec la radio en ligne, et ces deux ressources m’ont aidé à approfondir ma connaissance de la musique francophone.
pourquoi le français ?
Hier soir, juste avant de me coucher, quelqu’un a posé une question sur r/French: Pourquoi les non-Francophones choisissent-ils d’apprendre le français ?
J’ai vu la question peu après qu’elle a été posée, et j’ai dit la vérité : On m’avait offert le choix entre les cours de français et les cours d’espagnol. Il y avait plus de monde qui voulaient étudier l’espagnol, et j’avais envie de contrarier. J’ai donc choisi le français comme acte de rébellion.